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Madagascar, troisième île la plus grande du monde après la Nouvelle Guinée et Bornéo, peut être assimilée à un véritable mini continent présentant presque tous les types de sols, de climats et d’écosystèmes  que l’on peut rencontrer sur les Tropiques.
Sous l’effet des variations des conditions du milieu, variations caractérisées en particulier par des alternances de périodes sèches et humides, froides et chaudes, la flore malgache a commencé à évoluer en vase clos depuis environ 165 millions d’années, date à laquelle Madagascar a commencé à se séparer de la corne de l’Afrique. Cette évolution se poursuit jusqu’à présent et de nouvelles espèces sont découvertes chaque jour.
Du fait de l’adaptation à de nombreuses et variées niches écologiques, les plantes malgaches ont développé un métabolisme secondaire original, entraînant ainsi la synthèse de nombreuses substances chimiques. Certaines parfois uniques et propres à une espèce donnée, dont les propriétés médicinales ou aromatiques sont étudiées par des scientifiques tant au niveau national que mondial. Beaucoup d’extraits de plantes malgaches entrent maintenant dans la composition de médicaments utilisés dans le monde. Une biodiversité riche de plus de 12.000 espèces de plantes, dont plus de 90 % sont endémiques.
Conscient de cette immense  richesse de la biodiversité, une équipe de scientifiques, depuis  10 ans maintenant ont voyagé, dans tous les coins de Madagascar et ont également passé des années avec les gens locaux pour comprendre les utilisations traditionnelles de milliers de plantes. Des études, analyses, formulation, tests se sont par la suite succédé et ils ont enfin trouvé  un remède contre le VIH et sida.
Des scientifiques et des professeurs de médicine de  différents pays ont déjà effectués leur propre analyse sur cette découverte et ont confirmé qu’il  s’agit bien d’un virucide qui peut éliminer le virus du VIH et Sida au bout d’un mois.
Et qu’après un essai sur 20 patients sidéens, le résultat est de 100% de guérison, avec une régression totale des signes cliniques et une charge virale négative de ces malades traités.