HISTORIQUE
En 2003, un patient atteint du SIDA a suivi le traitement de JMAR1 et il était guéri à 100%. Il n’a fait aucune rechute pendant les 5 années qui suivent.
Pour avancer d’une étape de plus dans la réalisation du projet, nous avons effectué une visite de 4 mois à l’île Maurice en Septembre 2007, avec nos propres moyens sous l’assistance de quelques amis. Une collaboration avec le Ministère de la Santé et avec les autorités mauriciennes a été fructueuse. Pour cela, nous avons réalisé des tests cliniques sur 10 patients volontaires sous le contrôle d’un virologue renommé en la personne du Docteur PYNDIAH. Le taux de réussite du traitement par le JMAR1 est de 100%.
Le 25 Juin 2008, nous avons pris la disposition d’informer le public. Aussi, une demande officielle a été déposée auprès du comité éthique du Ministère de la Santé à Madagascar afin que nous puissions faire un essai clinique sur un grand nombre de malades du sida, sous le contrôle technique et scientifique des médecins spécialistes désignés par l’Etat Malgache et par L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).
Depuis le mois d’Août 2008, nous avons entamé une discussion avec l’OMS à Genève afin de voir les possibilités d’entamer la troisième phase, notamment l’essai clinique. En effet, les résultats obtenus par JMAR1 ont convaincu cet Organisme. Néanmoins, aucune réponse y afférente ne nous est encore parvenue en ce moment.
En Décembre 2008, suite à une entrevue avec Monsieur le Ministre de la Santé ainsi qu’avec le comité éthique dudit Ministère, les résultats obtenus avec JMAR1 s’étant avérés positifs ; cette rencontre, avec un Protocole d’Accord verbal du Ministère nous a permis de continuer la poursuite du test clinique..
Nous sommes actuellement en train de valider les étapes requises afin de mettre le médicament JMAR1 à la disposition des nécessiteux. Tout étant dans la quatrième phase du processus de validation pour avoir la reconnaissance mondiale, l’OMS nous demande une allégation des tests cliniques pour la guérison de 200 malades certifiés comme atteints de sida.
Madagascar est prévu accueillir cette expérience mais les moyens qui sont à notre disposition font faute, notamment l’infrastructure, les matériels et les équipements adaptés à cette opération ainsi que les moyens financiers correspondants. La principale préoccupation du moment est donc de trouver des partenaires pouvant nous soutenir pour la réalisation du projet. A cet effet, nous sommes entrés en collaboration avec l’association SIDAVENTURE sis en France qui regroupe plus de 300 000 membres. Cette association a envoyé des missives demandant un appui auprès de son Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République française, qui a fait part à l’association sa disposition d’apporter un soutien. L’association SIDAVENTURE a également adressé une missive de demande d’appui à son Excellence Monsieur Barack Obama, Président des Etats-Unis, après s’être adressé auparavant à son prédécesseur, Monsieur Georges Walker Bush, qui lui n’a pas donné suite. Aussi, une demande d’aide financière auprès de SIDACTION a-t-elle été entreprise.
En outre, nous tenons à préciser que le JMAR1 est un remède contre le VIH/sida, 100% à base de plantes ; ainsi, c’est un palliatif non chimique, donc le test clinique ne suivrait pas la même démarche qu’un médicament générique et courant.
ACTUALITES
Nous sommes actuellement en train de valider les étapes requises afin de mettre le médicament JMAR1 à la disposition des nécessiteux. Tout, étant dans la quatrième phase du processus de validation pour avoir la reconnaissance mondiale, l’OMS nous demande une allégation des tests cliniques pour la guérison de 200 malades certifiés comme atteints de sida.
En outre, nous tenons à préciser que le JMAR1 est un remède contre le VIH/sida, 100% à base de plantes ; ainsi, c’est un palliatif non chimique, donc le test clinique ne suivrait pas la même démarche qu’un médicament générique et courant.
Il est à noter que les essais cliniques comprennent quatre phases.
- Avant de commencer une phase d’essai clinique, il y a une phase considérations pré cliniques : c’est évaluer le mode d’utilisation et durée d’utilisation, permettant de déterminer le mode d’administration du médicament, la dose adéquate et la fréquence de la prise. JMAR1 est pour l’instant administré sous forme d’un extrait dilué, à prendre 3 fois par jour, pendant 1 à 2 mois Ainsi, cette phase intitulée tolérance ou innocuité permet de constater si le médicament contient des éléments toxiques ou des bactéries. L’absence totale de ceux-ci a été révélée lors des tests effectués sur JMAR1.
- La première phase :l’essai clinique est le test clinique contrôle sur des patients attestés comme atteints par le VIH/sida. Le résultat du test clinique sur une dizaine de personnes à l’ile Maurice était concluant. Le traitement a été effectué sous observation clinique menée avec l’équipe médicale locale et sous supervision et direction du virologue renommé, en la personne du Dr PYNDIAH avec son équipe scientifique. Tous les patients ont eu un rétablissement total avec une amélioration rapide de leur état général, une progression notable de l’appétit, une reprise normale du poids, une régression significative des signes fonctionnels et physiques de la maladie en une vingtaine de jours, une disparition des signes corporels de la maladie et un retour à la normale de l’état de défense immunitaire.De plus, les tests concernant les charges virales étaient sous contrôle de deux laboratoires distincts dans deux pays différents, qui ont confirmé que la charge virale de ces patients sont indétectables et leur Antigène P24 devenue négative après le traitement.
- Nous sommes dans la deuxième phase ,qui a pour but d’évaluer sur le site d’étude l’efficacité et la relative innocuité du médicament chez tout sujet. Il s’agit d’une étude mono-centrique randomisée, contrôlée et réalisée en double insu. Les patients éligibles seront inclus dans quatre bras de traitement dont un bras placebo et trois bras JMAR 1 recevant différentes doses. La prise du traitement sera de trois fois par jour pendant deux mois sous hospitalisation. Un suivi en externe du patient sera effectué dans les six mois suivant le traitement. La mesure de la charge virale plasmatique du patient à la fin du traitement (à J60) serait le principal critère de jugement. Une efficacité du traitement serait justifiée par une réduction de 60% de la charge virale à la fin du traitement (à J60).
- L’essai clinique de la phase III porte en général sur une population comprise entre 200 à 1000 sujets, et multicentriques, et a pour but de produire des données sur l’innocuité et l’efficacité du nouveau médicament. Consiste également en la surveillance post –commercialisation, ayant le but d’assurer l’innocuité et l’efficacité du nouveau médicament parmi le grand public après son enregistrement et sa mise sur le marche
IMPORTANT :L’essai clinique de phase 1 fait à l’île Maurice donne des résultats probants ce qui encourage le Ministère de la santé et du planning familial à nous donner L’AUTORISATION OFFICIELLE le 12 juin 2009, de poursuivre…
Aujourd'hui,un Grand hôpital dans le sud de la France nous apporte dèjà son soutien dans nos démarches et est prêt a accueillir les malades pour le essais cliniques dès l’autorisation de l’AFSSAPS.
Toutefois, nous avons toujours besoin d'aide pour accueillir, dans les meilleurs délais et conditions, les malades. Voici nos coordonnées bancaires et nous comptons sur votre générosité.
| BMOI |
0004 00001 07242401108 32 |
IBAN |
MG46 0000 0107 2424 0110832 |
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